[EXPERIENCE ONIRIQUE/OSTENTATION STATUTAIRE]

ELOGE DE L’INUTILE DANS MAISON FRANCAISE

On a pu découvrir ces pièces lors de la dernière Biennale des antiquaires sur le stand de la galerie Vallois: un ensemble de céramiques émaillées datant du milieu des années 1920. D’une taille exceptionnelle, elles sont signées par Henri Simmen et son épouse Eugénie O’Kin. Des objets d’une grande poésie ayant pour seule vocation d’être contemplés.

Article à découvrir dans Maison Française N°580 actuellement en kiosque -

Par Virginie de La Batut - Photographie Arnaud Carpentier - Galerie Vallois

[EXPERIENCE ONIRIQUE/OSTENTATION STATUTAIRE]

Présentée du 20 avril au 26 août 2012, la troisième édition de La Triennale d’art contemporain (anciennement ” La Force de l’Art “) investit les espaces du Palais de Tokyo et de sept lieux associés situés dans Paris et sa proche banlieue : Bétonsalon – Centre d’art et de recherche, le Centre d’art contemporain d’Ivry – le Crédac, Galliera – musée de la Mode de la Ville de Paris, le Grand Palais, les Instants Chavirés, les Laboratoires d’Aubervilliers et le Musée du Louvre. L’étroite collaboration entre ces différentes structures et le Palais de Tokyo est à l’origine d’un espace d’échange et de débat unique en son genre, qui permettra à la manifestation d’envisager, à travers le concept d’Intense Proximité, ce que cela signifie de créer aujourd’hui dans le contexte d’une scène artistique française mondialisée et diversifiée.

Via: Palais De Tokyo

[CURIOSITES BESTIAIRES/EXPERIENCE ONIRIQUE/OSTENTATION STATUTAIRE]

Würsa, Würsa, c’est qui (ou quoi)? Würsa, c’est un éléphant, c’est l’éléphant créé par l’artiste français Daniel Firman. Bien qu’il soit exceptionnellement réaliste et archi-impressionnant, ce n’est pas ce qui attire l’oeil en premier lieu. Non. Ce qui nous frappe a priori c’est le fait que Würsa se tient en équilibre sur sa trompe.

Lorsque Daniel Firman s’est attaqué à la création de cette oeuvre grandiose, il s’est inspiré d’un calcul scientifique qui démontrait que, si un éléphant se trouvait à 18 000 km de la Terre, il serait capable de tenir en équilibre sur la trompe.

Avec l’aide d’un taxidermiste, Firman a étudié le corps de la bête et la manière hypothétique dont celui-ci « tomberait » si jamais l’éléphant devait défier les lois de la gravité. C’est ce qui rend l’oeuvre réaliste. L’instabilité apparente de ce mammifère gigantesque provoque automatiquement un malaise, une drôle d’impression auprès des visiteurs.

Würsa (à 18 000 km de la Terre) a été pensé pour une exposition tenue en 2008 au Palais de Tokyo et dont le thème tournait autour de l’apesanteur.

Il existe un autre éléphant du même acabit que celui de Firman, c’est-à-dire un éléphant qui trompe (jeu de mots) l’oeil, et c’est celui du sculpteur Miquel Barcelo. Cet artiste a coulé son éléphant dans le bronze et l’a fait tenir en équilibre en plein coeur de la cour du Palais des Papes, à Avignon, en 2010, pour le plus grand plaisir des visiteurs.

Depuis, ces deux expositions se déplacent de ville en ville et font la tournée des musées et/ou des expositions temporaires en plein air. Les prochaines expositions pour ces deux éléphants ne sont pas encore annoncées, mais en attendant de pouvoir les admirer dans leur état « naturel », on peut toujours les admirer en photos.

Via: voyage.ca.msn.com

[OSTENTATION STATUTAIRE/EXPERIENCE ONIRIQUE/ART GALLERY]

via le journal du design

[EXPERIENCE ONIRIQUE/STREET ART]

via esprit design

[EXPERIENCE ONIRIQUE/ART GALLERY]

chaise en décomposition by Astrid Bucio

via blog esprit design

[REFUGE IDYLLIQUE/EXPERIENCE ONIRIQUE/OUTSIDE INSIDE/ART GALLERY]

via deco design

[EXPERIENCE ONIRIQUE/ART GALLERY]

via vitra, G-star

[EXPERIENCE ONIRIQUE/OSTENTATION STATUTAIRE]

The Cosmopolitan - Las Vegas

[ART GALLERY/ SURREALISM SENSE]

A la frontière de l’art et du design…

  • Contorsions tables choquées 2010
  • Contorsions table retroversée 2011
  • Contorsions table anteversée 2011
  • Chaises en vrille 2011
  • Contorsions, deux tables 2009

by Suzy Lelièvre

Extrait d’un article de Marion Alluchon sur le travail de S.L

“Dans nos cauchemars les plus effrayants, il arrive souvent que les objets se distordent et se transforment en obstacles menaçants. C’est en tous cas la première référence qui me vint à l’esprit lorsque je découvris le travail de Suzy Lelievre, et en particulier son œuvre Toboggan (2008), dont la rampe vert chewing-gum s’est enroulée en son centre formant un nœud qui en empêche la descente.

[…] Les Chaises en vrille peuvent être vus de la même manière. Dans la première, les lamelles en acier de l’assise d’agréables chaises de jardin se déploient en volutes tranchantes empêchant quiconque de s’asseoir.

Cependant, si ces objets retors ravivent des angoisses inconscientes, leur élégance confine également à l’émerveillement. Que les objets aient été réalisés ou qu’ils n’existent qu’à l’état d’images numériques ou de maquettes, ces archétypes du design quotidien deviennent, sous le génie créateur de leur auteur, les personnages fantaisistes d’un monde parallèle au sein duquel ils auraient le premier rôle.
Certaines pièces évoquent ainsi la grâce de corps en mouvement. Deux tables en bois et contreplaqué se superposent amoureusement, évoquant à la fois une portée de danse ou un accouplement (Deux tables, 2009), dans Contorsions (2010), les tables se tordent et se distordent avec l’élasticité d’un gymnaste.”